Les grandes expositions inaugurées cet
automne à Paris s'achèvent ce mois-ci.
Si les magnifiques expositions du Louvre viennent de
se terminer, il reste encore quelques jours pour profiter de celles consacrées
à Arcimboldo,
qui s'achève le 13 janvier (tout comme l'expo Fragonard), aux
Peintres
japonais à Paris visible jusqu'au 26 à la Maison de la culture du Japon et
à Courbet
jusqu'au 28 au Grand Palais.
L'exposition
Soutine est quant à elle prolongée jusqu'au 2 mars à la Pinacothèque de
Paris.
Et pour 2008 ? Quelques pistes...
A Paris, le Musée du Luxembourg mettra en lumière
L'Instinct Fauve de Vlaminck dès le 20 février, la
BNF Richelieu rendra hommage au caricaturiste
Daumier à partir du 4 mars. Le Petit Palais
présentera une sélection de l'oeuvre gravé de Goya à partir du
13 mars. Une exposition consacrée à Babylone ouvrira ses
portes le 14 mars au Louvre.
Au printemps, nous partirons peut-être en Chine avec la
Pinacothèque pour découvrir une sélection de soldats de terre
cuite retrouvés enterrés dans le mausolée de l'empereur Qin, avec
Les soldats d'éternité, les guerriers de Xi'an à
partir du 14 avril. Au même moment le Musée Rodin accueillera
une grande partie de l'oeuvre de Camille Claudel.
A l'automne, toujours à Paris, Picasso est annoncé au
Grand Palais, Bonaparte et l'Egypte
à l'Institut du Monde Arabe et Le Zen et l'art à
Kyoto au Petit Palais.
Ailleurs, au Nord comme au Sud, on aura toutes les chances de croiser les
chemins de Goya (Les Caprices, série de 80 estampes
seront exposés au Palais des Beaux-arts de Lille à partir du
24 avril quand le musée du Prado à Madrid présentera Goya
durant la guerre dès le 14).
La belle expo Courbet s'installera à cet été au Musée Fabre à Montpellier.
Et encore à Madrid, le Musée Thyssen-Bornemisza rendra hommage
à Modigliani du 5 février au 18 mai, puis à
Miro à partir du 17 juin.
Bien des choses à suivre...
Image : Tres de Mayo, Francisco Goya, 1814, Museo del Prado
Il aurait pu devenir un peintre de
l'Académie Royale et s'en tenir à la peinture de genre en vigueur à l'époque.
Au lieu de quoi, il se consacre à une clientèle privée, qui lui permet,
semble-t-il, de laisser libre cours à son bon plaisir.